Marc 8. 11‭-‬13

Marc 8. 11‭-‬13

Des Pharisiens arrivent et se mettent à discuter avec Jésus. Ils veulent lui tendre un piège et lui disent : « Fais un miracle devant nous ! Ainsi tu nous prouveras que c’est Dieu qui t’envoie ! » Jésus pousse un grand soupir et dit : « Pourquoi est-ce que les gens d’aujourd’hui demandent un miracle ? Je vous le dis, c’est la vérité : les gens d’aujourd’hui ne verront aucun miracle. » Ensuite, Jésus quitte les Pharisiens, il monte dans la barque et il part de l’autre côté du lac.

Méditation

« Heureux ceux qui sans avoir vu, ont cru. » (Jn 20.29) La Révélation nécessaire à la connaissance de notre salut en Jésus-Christ, a été scellée dans les paroles de la Bible et il ne peut y en avoir d’autres. Selon la volonté de Dieu, et de manière plus que suffisante, les écritures saintes nous émancipent de notre ignorance. « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, et des choses qui sont écrites dans ce livre. Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! » (Ap 22.18-20)

« Le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » (Jn 14.26) En dehors des écritures saintes, toute révélation, songes, visions ou apparition doivent être l’objet d’un discernement. « Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. » Malgré les miracles et les signes qui se produisaient sous leurs yeux, les contemporains de Jésus voulaient des signes supplémentaires, pour le croire. Sommes-nous prêts nous, à suivre Jésus avec pour seul bagage notre foi ? Ou bien nous faut-il encore, des signes ? C’est aujourd’hui que le Christ nous appelle à la confiance. « C’est aujourd’hui le jour du salut, c’est maintenant le moment favorable ». (2 Cor 6.2) Amen.