Luc 24. 50-53

Luc 24. 50-53

Puis Jésus les emmena au dehors, jusque vers Béthanie ; et, levant les mains, il les bénit. Or, tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et il était emporté au ciel. Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, en grande joie. Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.

Méditation

Jésus aimait à se retirer à Béthanie, là il jouissait de la communion de Marie, de Marthe et de Lazare, c’était un apaisement pour son cœur au milieu d’un peuple hostile et d’un monde où il n’avait pas un lieu pour reposer sa tête. Jésus conduisit ses disciples à Béthanie, et là, « levant ses mains en haut, il les bénit. » Or, tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et il était emporté au ciel.

Une merveilleuse transformation s’était effectuée chez les disciples grâce à tout ce que Jésus leur avait communiqué. Malgré le départ de leur Maître bien-aimé, leurs cœurs débordaient de joie, alors qu’avant sa mort, comme après, ils étaient déçus et attristés. Quelles que soient les circonstances que traversent les bien-aimés du Seigneur, ils peuvent être remplis d’actions de grâces et de joie parce qu’ils le connaissent lui-même et ses paroles immuables ; mais ils attendent le beau moment où il sera seul à remplir les cœurs, dans un monde nouveau, où n’existeront ni séparation ni sujet de tristesse.

Malgré les persécutions qui persistaient, les disciples remplit d’une espérance nouvelle attendirent patiemment la venue du Saint Esprit, aussitôt après avoir reçu la troisième personne de Dieu, dans l’abondance de la vie divine et sous l’action puissante du Saint Esprit, ils accomplirent leur service, faisant, comme Jésus le leur avait dit des œuvres plus grandes que lui-même, (Jn 14.12) sauf celle de la rédemption.

Pour ceux qui ne jouissent pas encore de cette espérance, ne tardaient plus à accepter Jésus comme Maitre et Seigneur. Laissez-vous attiré par la grâce toujours répandue sur ses lèvres et par laquelle il accueille tous ceux qui viennent à lui. Les temps sont solennels, et chaque heure qui s’écoule nous rapproche du moment fatal où il sera trop tard pour accepter ce que l’on aura trop longtemps refusé. Amen !