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	<title>Yeshua Jean-Pierre Grondin</title>
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		<title>Yeshua &lt;sub&gt;Jean-Pierre Grondin&lt;/sub&gt;</title>
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		<title>Jean 4. 5-42</title>
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		<description>&lt;p&gt;Jean 4. 5-42&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J&#233;sus arrivait &#224; une ville de Samarie appel&#233;e Sykar, pr&#232;s du terrain que Jacob avait donn&#233; &#224; son fils Joseph, et o&#249; se trouve le puits de Jacob. J&#233;sus, fatigu&#233; par la route, s'&#233;tait assis l&#224;, au bord du puits. Il &#233;tait environ midi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. J&#233;sus lui dit : &#171; Donne-moi &#224; boire. &#187; (En effet, ses disciples &#233;taient partis &#224; la ville pour acheter de quoi manger.) La Samaritaine lui dit : &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.) J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8220;Donne-moi &#224; boire&#8221;, c'est toi qui lui aurais demand&#233;, et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lui dit : &#171; Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ? Serais-tu plus grand que notre p&#232;re Jacob qui nous a donn&#233; ce puits, et qui en a bu lui-m&#234;me, avec ses fils et ses b&#234;tes ? &#187; J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie &#233;ternelle. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour rencontrer J&#233;sus, il nous faut avoir soif, comme une terre aride dont le plus beau r&#234;ve serait de voir jaillir en son sol une source. Mais ici il n'est pas question d'avoir soif d'eau, mais de justice, de dignit&#233;. Soif de pardon, de paix, et d'amour. En deux mots soif de Dieu. Ceux qui sont souvent bless&#233;s par la vie, par les bien-pensants, et par les vertueux qui n'ont soif de rien, font parfois dans leur vie l'exp&#233;rience de la rencontre avec J&#233;sus. Mais les orgueilleux, les biens pensants, ceux qui s'abreuvent aux sources des biens de ce monde sont sur le point de mourir de soif, mais ils ne le savent pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean nous dit que J&#233;sus, fatigu&#233; par la route s'&#233;tait assis pr&#232;s d'un point d'eau, le puits de Jacob. Et voici qu'arrive une femme de Samarie qui vient puiser de l'eau. Pour Jean, il est important ici que le lecteur prenne conscience que Dieu ne juge et ne rejette personne. Le diff&#233;rend qui existait entre les Juifs et les Samaritains, remonte &#224; l'invasion des Assyriens en Samarie, en 722. Les unions jug&#233;es contre nature des Assyriens aux Samaritains, avait rendu suspect, ces derniers aux yeux des Juifs. Pourtant c'est &#224; la samaritaine que J&#233;sus va s'adresser et lui dire sa soif de la rencontrer. &#171; Donne-moi &#224; boire &#187; (Jn 4.7b). La samaritaine ne peut contenir son &#233;tonnement. &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; Ce d&#233;sire de la rencontre interpelle la femme. Un juif ne demande pas &#224; une Samaritaine de lui puiser de l'eau, et de plus la loi juive consid&#233;rait les seaux des Samaritains comme impropres, souill&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;ponse de J&#233;sus montre ici combien la mis&#233;ricorde de Dieu est grande : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8216;Donne-moi &#224; boire', c'est toi qui lui aurais demand&#233; et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187; Elle ne comprend pas, de quelle eau vive parle cet homme ? Il est clair que cet homme lui parle d'une chose beaucoup plus grande que l'eau du puits. La femme ne sait pas qu'elle parle &#224; la source m&#234;me de la vie et de la gr&#226;ce. J&#233;sus, en s'adressant &#224; la Samaritaine, va au-del&#224; les lois juives qui coupent, et interdisent toute relation (avec les l&#233;preux, les Romains, les impurs). J&#233;sus suscite alors la curiosit&#233; de la femme qui d&#233;sire en savoir plus. &#171; Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus &#224; venir ici pour puiser. &#187; Nous voyons dans la r&#233;ponse de cette femme un besoin de commodit&#233;, une recherche de satisfaction humaine afin d'&#233;viter le moindre effort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Devant l'incompr&#233;hension du divin qu'il est, J&#233;sus qui est lumi&#232;re du monde va &#233;clairer la spiritualit&#233; de la samaritaine en lui r&#233;v&#233;lant un fait de sa vie qu'elle seul sait, mais qui ne peut &#234;tre cach&#233; &#224; Dieu. La femme lui dit : &#171; Seigneur, je le vois, tu es un proph&#232;te. Alors, explique-moi : nos p&#232;res ont ador&#233; Dieu sur la montagne qui est l&#224;, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu o&#249; il faut l'adorer est &#224; J&#233;rusalem. &#187; Le contact est &#233;tabli, le c&#339;ur de la femme s'ouvre &#224; la pr&#233;sence de Dieu, tout devient possible. Les faux dieux qui caract&#233;risent les cinq maris, laissent place au seul et unique Dieu d'Isra&#235;l par son Fils J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus peut lui r&#233;v&#233;ler alors ce que m&#234;me les sages et les intelligents n'ont pas re&#231;us, la connaissance des choses du Royaume. &#171; Femme, crois-moi : l'heure vient o&#249; vous n'irez plus ni sur cette montagne ni &#224; J&#233;rusalem pour adorer le P&#232;re &#187;. J&#233;sus lui r&#233;v&#232;le m&#234;me que Dieu est P&#232;re, un P&#232;re aimant que les samaritains ne connaissent pas encore. &#171; Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient et c'est maintenant, o&#249; les vrais adorateurs adoreront le P&#232;re en esprit et v&#233;rit&#233;. &#187; L'&#201;glise humaine trouve son &#233;poux l&#233;gitime, Dieu, en la personne de J&#233;sus, quand elle vient puiser l'eau de la gr&#226;ce eucharistique. Ceci est mon corps, ceci est mon sang. Dieu est Esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et v&#233;rit&#233; qu'ils doivent l'adorer.
Quelle est notre v&#233;ritable soif ? Est-elle celle de la chair, ou celle de notre c&#339;ur ? Comme cette femme, nous n'avons peut-&#234;tre pas connu le v&#233;ritable amour, celui qui comble le c&#339;ur. N'ayant pas eu la qualit&#233;, nous avons couru apr&#232;s la quantit&#233;. Nous avons cherch&#233; &#224; combler ce manque, ce vide en chacun de nous de toutes les mani&#232;res possibles sans jamais y arriv&#233;. J&#233;sus nous invite comme la samaritaine &#224; venir puiser en lui les eaux vives de la gr&#226;ce &#233;ternelle. Serons-nous pr&#233;sent &#224; ce rendez-vous de l'amour ?
Amen&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme lui dit : &#171; Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus &#224; venir ici pour puiser. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Va, appelle ton mari, et reviens. &#187; La femme r&#233;pliqua : &#171; Je n'ai pas de mari. &#187; J&#233;sus reprit : &#171; Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari : l&#224;, tu dis vrai. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme lui dit : &#171; Seigneur, je le vois, tu es un proph&#232;te. Alors, explique-moi : nos p&#232;res ont ador&#233; Dieu sur la montagne qui est l&#224;, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu o&#249; il faut l'adorer est &#224; J&#233;rusalem. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Femme, crois-moi : l'heure vient o&#249; vous n'irez plus ni sur cette montagne ni &#224; J&#233;rusalem pour adorer le P&#232;re. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient &#8211; et c'est maintenant &#8211; o&#249; les vrais adorateurs adoreront le P&#232;re en esprit et v&#233;rit&#233; : tels sont les adorateurs que recherche le P&#232;re. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et v&#233;rit&#233; qu'ils doivent l'adorer. &#187; La femme lui dit : &#171; Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera conna&#238;tre toutes choses. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Moi qui te parle, je le suis. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224;-dessus, ses disciples arriv&#232;rent ; ils &#233;taient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : &#171; Que demandes-tu ? &#187; ou : &#171; Pourquoi parles-tu avec elle ? &#187; La femme, laissant l&#224; sa cruche, revint &#224; la ville et dit aux gens : &#171; Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? &#187; Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant ce temps, les disciples l'appelaient : &#171; Rabbi, viens manger. &#187; Mais il r&#233;pondit : &#171; Pour moi, j'ai de quoi manger ; c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. &#187; Les disciples se demandaient : &#171; Quelqu'un lui aurait-il apport&#233; &#224; manger ? &#187; J&#233;sus leur dit : &#171; Ma nourriture, c'est de faire la volont&#233; de celui qui m'a envoy&#233; et d'accomplir son &#339;uvre. Ne dites-vous pas : &#8220;Encore quatre mois et ce sera la moisson&#8221; ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson. D&#232;s maintenant, le moissonneur re&#231;oit son salaire : il r&#233;colte du fruit pour la vie &#233;ternelle, si bien que le semeur se r&#233;jouit avec le moissonneur. Il est bien vrai, le proverbe : L'un s&#232;me, l'autre moissonne. Je vous ai envoy&#233;s moissonner l&#224; o&#249; vous n'avez pas pris de peine ; d'autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en J&#233;sus, &#224; cause des paroles de la femme qui avait rendu ce t&#233;moignage : &#171; Il m'a dit tout ce que j'ai fait. &#187; Lorsqu'ils arriv&#232;rent aupr&#232;s de lui, ils l'invit&#232;rent &#224; demeurer chez eux. Il y resta deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux &#224; croire &#224; cause de ses propres paroles, et ils disaient &#224; la femme : &#171; Ce n'est plus &#224; cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l'avons entendu par nous-m&#234;mes, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4. 43-54</title>
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		<description>&lt;p&gt;Jean 4. 43-54&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En ce temps-l&#224;, apr&#232;s avoir pass&#233; deux jours chez les Samaritains, J&#233;sus partit de l&#224; pour la Galil&#233;e. &#8211; Lui-m&#234;me avait t&#233;moign&#233; qu'un proph&#232;te n'est pas consid&#233;r&#233; dans son propre pays. Il arriva donc en Galil&#233;e ; les Galil&#233;ens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait &#224; J&#233;rusalem pendant la f&#234;te de la P&#226;que, puisqu'ils &#233;taient all&#233;s eux aussi &#224; cette f&#234;te. Ainsi donc J&#233;sus revint &#224; Cana de Galil&#233;e, o&#249; il avait chang&#233; l'eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils &#233;tait malade &#224; Capharna&#252;m. Ayant appris que J&#233;sus arrivait de Jud&#233;e en Galil&#233;e, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre &#224; Capharna&#252;m pour gu&#233;rir son fils qui &#233;tait mourant. J&#233;sus lui dit : &#171; Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! &#187; Le fonctionnaire royal lui dit : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; J&#233;sus lui r&#233;pond : &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; L'homme crut &#224; la parole que J&#233;sus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arriv&#232;rent &#224; sa rencontre et lui dirent que son enfant &#233;tait vivant.Il voulut savoir &#224; quelle heure il s'&#233;tait trouv&#233; mieux. Ils lui dirent : &#171; C'est hier, &#224; la septi&#232;me heure (au d&#233;but de l'apr&#232;s- midi), que la fi&#232;vre l'a quitt&#233;. &#187; Le p&#232;re se rendit compte que c'&#233;tait justement l'heure o&#249; J&#233;sus lui avait dit : &#171; Ton fils est vivant. &#187; Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison. Tel fut le second signe que J&#233;sus accomplit lorsqu'il revint de Jud&#233;e en Galil&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus aurait pu refuser &#224; ce haut fonctionnaire la gu&#233;rison de son fils, apr&#232;s tout, cet homme faisait partie de ceux qui maintenait en servitude le peuple &#233;lu. Mais J&#233;sus qui est Dieu va exercer envers cette homme la m&#234;me mis&#233;ricorde donner aux &#233;lus, en ne lui refusant pas la gr&#226;ce de la gu&#233;rison de son fils. J&#233;sus va attirer son attention sur ce qui pourrait faire obstacle &#224; la gu&#233;rison, la foi ! &#171; Vous ne pourrez donc pas croire &#224; moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? &#187; L'homme ne se d&#233;courage pas, il persiste dans sa requ&#234;te : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; lui dit J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans rajouter un seul mot l'homme crut &#224; la parole et il s'en retourna chez lui. Puissance de la parole car elle est vivante et elle accomplit toujours son &#339;uvre. Oui &quot;la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une &#233;p&#233;e quelconque &#224; deux tranchants, p&#233;n&#233;trante jusqu'&#224; partager &#226;me et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pens&#233;es du c&#339;ur &quot;. (He 4.12) La parole de Dieu conduit la conscience de l'homme p&#233;cheur dans la lumi&#232;re de Dieu. Par-l&#224; l'homme s'examine et voit qui il est en v&#233;rit&#233;, et il se repent sinc&#232;rement en confessant ses p&#233;ch&#233;s devant Dieu. C'est cela la repentance. Par ce jugement de soi-m&#234;me le c&#339;ur de l'homme est purifi&#233;, et le Saint Esprit produit en lui une vie nouvelle, une vie divine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nouvelle vie produit en nous, le besoin d'une nourriture qui soit en accord avec cette vie. La foi dans le Seigneur J&#233;sus, comme Sauveur et comme Homme saint et v&#233;ritable (Jn 6.33-35) La parole nous guide : L'&#201;ternel dit &#224; Josu&#233; : &#171; Seulement fortifie-toi et sois tr&#232;s ferme, pour prendre garde &#224; faire selon toute la loi que Mo&#239;se, mon serviteur, t'a command&#233;e ; ne t'en &#233;carte ni &#224; droite ni &#224; gauche, afin que tu prosp&#232;res partout o&#249; tu iras. Que ce livre de la loi ne s'&#233;loigne pas de ta bouche, et m&#233;dite-le jour et nuit, afin que tu prennes garde &#224; faire selon tout ce qui y est &#233;crit ; car alors tu feras r&#233;ussir tes voies, et alors tu prosp&#233;reras &#187; (Josu&#233; 1.7-9).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est par la parole que Dieu cr&#233;a les hommes et tous ce qui les entoure, c'est par la parole qu'il gu&#233;rit le fils de ce haut fonctionnaire &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; Proclamer la parole, entra&#238;ne la gu&#233;rison de la maladie, surtout de la maladie spirituelle, que notre Seigneur consid&#233;rait comme pire que la maladie physique ou la mort. J&#233;sus vient nous &#233;quiper pour la guerre spirituelle qu'il livre sans merci &#224; travers nous au monde des t&#233;n&#232;bres qui veut et essaie de prendre le contr&#244;le de notre vie ; mais la victoire finale est pr&#233;dite et d&#233;j&#224; acquise en J&#233;sus Christ.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur cette route qui m&#232;ne vers le Royaume, l'adversaire ne cesse de nous faire chuter. L'incr&#233;dulit&#233; remporte bien souvent sur la foi. Fr&#232;res et s&#339;urs en ce jour &#233;levons nos voix vers le Seigneur, afin qu'il nous fasse don du glaive de l'Esprit la parole de Dieu, et d'une foi sans faille, dans nos combat quotidien, alors nous serons nous aussi victorieux du mal, et nous nous r&#233;jouirons nous aussi, comme le fit jadis les premiers disciples, de ce que nos noms seront inscrits dans les cieux.
Amen !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4. 5-42</title>
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		<description>&lt;p&gt;Jean 4. 5-42&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J&#233;sus arrivait &#224; une ville de Samarie appel&#233;e Sykar, pr&#232;s du terrain que Jacob avait donn&#233; &#224; son fils Joseph, et o&#249; se trouve le puits de Jacob. J&#233;sus, fatigu&#233; par la route, s'&#233;tait assis l&#224;, au bord du puits. Il &#233;tait environ midi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. J&#233;sus lui dit : &#171; Donne-moi &#224; boire. &#187; (En effet, ses disciples &#233;taient partis &#224; la ville pour acheter de quoi manger.) La Samaritaine lui dit : &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.) J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8220;Donne-moi &#224; boire&#8221;, c'est toi qui lui aurais demand&#233;, et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lui dit : &#171; Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ? Serais-tu plus grand que notre p&#232;re Jacob qui nous a donn&#233; ce puits, et qui en a bu lui-m&#234;me, avec ses fils et ses b&#234;tes ? &#187; J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie &#233;ternelle. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour rencontrer J&#233;sus, il nous faut avoir soif, comme une terre aride dont le plus beau r&#234;ve serait de voir jaillir en son sol une source. Mais ici il n'est pas question d'avoir soif d'eau, mais de justice, de dignit&#233;. Soif de pardon, de paix, et d'amour. En deux mots soif de Dieu. Ceux qui sont souvent bless&#233;s par la vie, par les bien-pensants, et par les vertueux qui n'ont soif de rien, font parfois dans leur vie l'exp&#233;rience de la rencontre avec J&#233;sus. Mais les orgueilleux, les biens pensants, ceux qui s'abreuvent aux sources des biens de ce monde sont sur le point de mourir de soif, mais ils ne le savent pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean nous dit que J&#233;sus, fatigu&#233; par la route s'&#233;tait assis pr&#232;s d'un point d'eau, le puits de Jacob. Et voici qu'arrive une femme de Samarie qui vient puiser de l'eau. Pour Jean, il est important ici que le lecteur prenne conscience que Dieu ne juge et ne rejette personne. Le diff&#233;rend qui existait entre les Juifs et les Samaritains, remonte &#224; l'invasion des Assyriens en Samarie, en 722. Les unions jug&#233;es contre nature des Assyriens aux Samaritains, avait rendu suspect, ces derniers aux yeux des Juifs. Pourtant c'est &#224; la samaritaine que J&#233;sus va s'adresser et lui dire sa soif de la rencontrer. &#171; Donne-moi &#224; boire &#187; (Jn 4.7b). La samaritaine ne peut contenir son &#233;tonnement. &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; Ce d&#233;sire de la rencontre interpelle la femme. Un juif ne demande pas &#224; une Samaritaine de lui puiser de l'eau, et de plus la loi juive consid&#233;rait les seaux des Samaritains comme impropres, souill&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;ponse de J&#233;sus montre ici combien la mis&#233;ricorde de Dieu est grande : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8216;Donne-moi &#224; boire', c'est toi qui lui aurais demand&#233; et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187; Elle ne comprend pas, de quelle eau vive parle cet homme ? Il est clair que cet homme lui parle d'une chose beaucoup plus grande que l'eau du puits. La femme ne sait pas qu'elle parle &#224; la source m&#234;me de la vie et de la gr&#226;ce. J&#233;sus, en s'adressant &#224; la Samaritaine, va au-del&#224; les lois juives qui coupent, et interdisent toute relation (avec les l&#233;preux, les Romains, les impurs). J&#233;sus suscite alors la curiosit&#233; de la femme qui d&#233;sire en savoir plus. &#171; Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus &#224; venir ici pour puiser. &#187; Nous voyons dans la r&#233;ponse de cette femme un besoin de commodit&#233;, une recherche de satisfaction humaine afin d'&#233;viter le moindre effort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Devant l'incompr&#233;hension du divin qu'il est, J&#233;sus qui est lumi&#232;re du monde va &#233;clairer la spiritualit&#233; de la samaritaine en lui r&#233;v&#233;lant un fait de sa vie qu'elle seul sait, mais qui ne peut &#234;tre cach&#233; &#224; Dieu. La femme lui dit : &#171; Seigneur, je le vois, tu es un proph&#232;te. Alors, explique-moi : nos p&#232;res ont ador&#233; Dieu sur la montagne qui est l&#224;, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu o&#249; il faut l'adorer est &#224; J&#233;rusalem. &#187; Le contact est &#233;tabli, le c&#339;ur de la femme s'ouvre &#224; la pr&#233;sence de Dieu, tout devient possible. Les faux dieux qui caract&#233;risent les cinq maris, laissent place au seul et unique Dieu d'Isra&#235;l par son Fils J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus peut lui r&#233;v&#233;ler alors ce que m&#234;me les sages et les intelligents n'ont pas re&#231;us, la connaissance des choses du Royaume. &#171; Femme, crois-moi : l'heure vient o&#249; vous n'irez plus ni sur cette montagne ni &#224; J&#233;rusalem pour adorer le P&#232;re &#187;. J&#233;sus lui r&#233;v&#232;le m&#234;me que Dieu est P&#232;re, un P&#232;re aimant que les samaritains ne connaissent pas encore. &#171; Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient et c'est maintenant, o&#249; les vrais adorateurs adoreront le P&#232;re en esprit et v&#233;rit&#233;. &#187; L'&#201;glise humaine trouve son &#233;poux l&#233;gitime, Dieu, en la personne de J&#233;sus, quand elle vient puiser l'eau de la gr&#226;ce eucharistique. Ceci est mon corps, ceci est mon sang. Dieu est Esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et v&#233;rit&#233; qu'ils doivent l'adorer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelle est notre v&#233;ritable soif ? Est-elle celle de la chair, ou celle de notre c&#339;ur ? Comme cette femme, nous n'avons peut-&#234;tre pas connu le v&#233;ritable amour, celui qui comble le c&#339;ur. N'ayant pas eu la qualit&#233;, nous avons couru apr&#232;s la quantit&#233;. Nous avons cherch&#233; &#224; combler ce manque, ce vide en chacun de nous de toutes les mani&#232;res possibles sans jamais y arriv&#233;. J&#233;sus nous invite comme la samaritaine &#224; venir puiser en lui les eaux vives de la gr&#226;ce &#233;ternelle. Serons-nous pr&#233;sent &#224; ce rendez-vous de l'amour ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[/ Amen ! /]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4. 43-54</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>lili-ane</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Jean 4. 43-54&lt;/p&gt;

-
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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En ce temps-l&#224;, apr&#232;s avoir pass&#233; deux jours chez les Samaritains, J&#233;sus partit de l&#224; pour la Galil&#233;e. &#8211; Lui-m&#234;me avait t&#233;moign&#233; qu'un proph&#232;te n'est pas consid&#233;r&#233; dans son propre pays. Il arriva donc en Galil&#233;e ; les Galil&#233;ens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait &#224; J&#233;rusalem pendant la f&#234;te de la P&#226;que, puisqu'ils &#233;taient all&#233;s eux aussi &#224; cette f&#234;te. Ainsi donc J&#233;sus revint &#224; Cana de Galil&#233;e, o&#249; il avait chang&#233; l'eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils &#233;tait malade &#224; Capharna&#252;m. Ayant appris que J&#233;sus arrivait de Jud&#233;e en Galil&#233;e, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre &#224; Capharna&#252;m pour gu&#233;rir son fils qui &#233;tait mourant. J&#233;sus lui dit : &#171; Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! &#187; Le fonctionnaire royal lui dit : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; J&#233;sus lui r&#233;pond : &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; L'homme crut &#224; la parole que J&#233;sus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arriv&#232;rent &#224; sa rencontre et lui dirent que son enfant &#233;tait vivant.Il voulut savoir &#224; quelle heure il s'&#233;tait trouv&#233; mieux. Ils lui dirent : &#171; C'est hier, &#224; la septi&#232;me heure (au d&#233;but de l'apr&#232;s- midi), que la fi&#232;vre l'a quitt&#233;. &#187; Le p&#232;re se rendit compte que c'&#233;tait justement l'heure o&#249; J&#233;sus lui avait dit : &#171; Ton fils est vivant. &#187; Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison. Tel fut le second signe que J&#233;sus accomplit lorsqu'il revint de Jud&#233;e en Galil&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus aurait pu refuser &#224; ce haut fonctionnaire la gu&#233;rison de son fils, apr&#232;s tout, cet homme faisait partie de ceux qui maintenait en servitude le peuple &#233;lu. Mais J&#233;sus qui est Dieu va exercer envers cette homme la m&#234;me mis&#233;ricorde donner aux &#233;lus, en ne lui refusant pas la gr&#226;ce de la gu&#233;rison de son fils. J&#233;sus va attirer son attention sur ce qui pourrait faire obstacle &#224; la gu&#233;rison, la foi ! &#171; Vous ne pourrez donc pas croire &#224; moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? &#187; L'homme ne se d&#233;courage pas, il persiste dans sa requ&#234;te : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; lui dit J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans rajouter un seul mot l'homme crut &#224; la parole et il s'en retourna chez lui. Puissance de la parole car elle est vivante et elle accomplit toujours son &#339;uvre. Oui &quot;la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une &#233;p&#233;e quelconque &#224; deux tranchants, p&#233;n&#233;trante jusqu'&#224; partager &#226;me et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pens&#233;es du c&#339;ur &quot;. (He 4.12) La parole de Dieu conduit la conscience de l'homme p&#233;cheur dans la lumi&#232;re de Dieu. Par-l&#224; l'homme s'examine et voit qui il est en v&#233;rit&#233;, et il se repent sinc&#232;rement en confessant ses p&#233;ch&#233;s devant Dieu. C'est cela la repentance. Par ce jugement de soi-m&#234;me le c&#339;ur de l'homme est purifi&#233;, et le Saint Esprit produit en lui une vie nouvelle, une vie divine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nouvelle vie produit en nous, le besoin d'une nourriture qui soit en accord avec cette vie. La foi dans le Seigneur J&#233;sus, comme Sauveur et comme Homme saint et v&#233;ritable (Jn 6.33-35) La parole nous guide : L'&#201;ternel dit &#224; Josu&#233; : &#171; Seulement fortifie-toi et sois tr&#232;s ferme, pour prendre garde &#224; faire selon toute la loi que Mo&#239;se, mon serviteur, t'a command&#233;e ; ne t'en &#233;carte ni &#224; droite ni &#224; gauche, afin que tu prosp&#232;res partout o&#249; tu iras. Que ce livre de la loi ne s'&#233;loigne pas de ta bouche, et m&#233;dite-le jour et nuit, afin que tu prennes garde &#224; faire selon tout ce qui y est &#233;crit ; car alors tu feras r&#233;ussir tes voies, et alors tu prosp&#233;reras &#187; (Josu&#233; 1.7-9).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est par la parole que Dieu cr&#233;a les hommes et tous ce qui les entoure, c'est par la parole qu'il gu&#233;rit le fils de ce haut fonctionnaire &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; Proclamer la parole, entra&#238;ne la gu&#233;rison de la maladie, surtout de la maladie spirituelle, que notre Seigneur consid&#233;rait comme pire que la maladie physique ou la mort. J&#233;sus vient nous &#233;quiper pour la guerre spirituelle qu'il livre sans merci &#224; travers nous au monde des t&#233;n&#232;bres qui veut et essaie de prendre le contr&#244;le de notre vie ; mais la victoire finale est pr&#233;dite et d&#233;j&#224; acquise en J&#233;sus Christ.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur cette route qui m&#232;ne vers le Royaume, l'adversaire ne cesse de nous faire chuter. L'incr&#233;dulit&#233; remporte bien souvent sur la foi. Fr&#232;res et s&#339;urs en ce jour &#233;levont nos voix vers le Seigneur, afin qu'il nous fasse don du glaive de l'Esprit la parole de Dieu, et d'une foi sans faille, dans nos combat quotidien, alors nous serons nous aussi victorieux du mal, et nous nous r&#233;jouirons nous aussi, comme le fit jadis les premiers disciples, de ce que nos noms seront inscrits dans les cieux.
Amen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4. 5-42</title>
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		<description>&lt;p&gt;Jean 4. 5-42&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J&#233;sus arrivait &#224; une ville de Samarie appel&#233;e Sykar, pr&#232;s du terrain que Jacob avait donn&#233; &#224; son fils Joseph, et o&#249; se trouve le puits de Jacob. J&#233;sus, fatigu&#233; par la route, s'&#233;tait assis l&#224;, au bord du puits. Il &#233;tait environ midi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. J&#233;sus lui dit : &#171; Donne-moi &#224; boire. &#187; (En effet, ses disciples &#233;taient partis &#224; la ville pour acheter de quoi manger.) La Samaritaine lui dit : &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.) J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8220;Donne-moi &#224; boire&#8221;, c'est toi qui lui aurais demand&#233;, et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lui dit : &#171; Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ? Serais-tu plus grand que notre p&#232;re Jacob qui nous a donn&#233; ce puits, et qui en a bu lui-m&#234;me, avec ses fils et ses b&#234;tes ? &#187; J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie &#233;ternelle. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme lui dit : &#171; Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus &#224; venir ici pour puiser. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Va, appelle ton mari, et reviens. &#187; La femme r&#233;pliqua : &#171; Je n'ai pas de mari. &#187; J&#233;sus reprit : &#171; Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari : l&#224;, tu dis vrai. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme lui dit : &#171; Seigneur, je le vois, tu es un proph&#232;te. Alors, explique-moi : nos p&#232;res ont ador&#233; Dieu sur la montagne qui est l&#224;, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu o&#249; il faut l'adorer est &#224; J&#233;rusalem. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Femme, crois-moi : l'heure vient o&#249; vous n'irez plus ni sur cette montagne ni &#224; J&#233;rusalem pour adorer le P&#232;re. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient &#8211; et c'est maintenant &#8211; o&#249; les vrais adorateurs adoreront le P&#232;re en esprit et v&#233;rit&#233; : tels sont les adorateurs que recherche le P&#232;re. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et v&#233;rit&#233; qu'ils doivent l'adorer. &#187; La femme lui dit : &#171; Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera conna&#238;tre toutes choses. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Moi qui te parle, je le suis. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224;-dessus, ses disciples arriv&#232;rent ; ils &#233;taient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : &#171; Que demandes-tu ? &#187; ou : &#171; Pourquoi parles-tu avec elle ? &#187; La femme, laissant l&#224; sa cruche, revint &#224; la ville et dit aux gens : &#171; Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? &#187; Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant ce temps, les disciples l'appelaient : &#171; Rabbi, viens manger. &#187; Mais il r&#233;pondit : &#171; Pour moi, j'ai de quoi manger ; c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. &#187; Les disciples se demandaient : &#171; Quelqu'un lui aurait-il apport&#233; &#224; manger ? &#187; J&#233;sus leur dit : &#171; Ma nourriture, c'est de faire la volont&#233; de celui qui m'a envoy&#233; et d'accomplir son &#339;uvre. Ne dites-vous pas : &#8220;Encore quatre mois et ce sera la moisson&#8221; ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson. D&#232;s maintenant, le moissonneur re&#231;oit son salaire : il r&#233;colte du fruit pour la vie &#233;ternelle, si bien que le semeur se r&#233;jouit avec le moissonneur. Il est bien vrai, le proverbe : L'un s&#232;me, l'autre moissonne. Je vous ai envoy&#233;s moissonner l&#224; o&#249; vous n'avez pas pris de peine ; d'autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en J&#233;sus, &#224; cause des paroles de la femme qui avait rendu ce t&#233;moignage : &#171; Il m'a dit tout ce que j'ai fait. &#187; Lorsqu'ils arriv&#232;rent aupr&#232;s de lui, ils l'invit&#232;rent &#224; demeurer chez eux. Il y resta deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux &#224; croire &#224; cause de ses propres paroles, et ils disaient &#224; la femme : &#171; Ce n'est plus &#224; cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l'avons entendu par nous-m&#234;mes, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour rencontrer J&#233;sus, il nous faut avoir soif, comme une terre aride dont le plus beau r&#234;ve serait de voir jaillir en son sol une source. Mais ici il n'est pas question d'avoir soif d'eau, mais de justice, de dignit&#233;. Soif de pardon, de paix, et d'amour. En deux mots soif de Dieu. Ceux qui sont souvent bless&#233;s par la vie, par les bien-pensants, et par les vertueux qui n'ont soif de rien, font parfois dans leur vie l'exp&#233;rience de la rencontre avec J&#233;sus. Mais les orgueilleux, les biens pensants, ceux qui s'abreuvent aux sources des biens de ce monde sont sur le point de mourir de soif, mais ils ne le savent pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean nous dit que J&#233;sus, fatigu&#233; par la route s'&#233;tait assis pr&#232;s d'un point d'eau, le puits de Jacob. Et voici qu'arrive une femme de Samarie qui vient puiser de l'eau. Pour Jean, il est important ici que le lecteur prenne conscience que Dieu ne juge et ne rejette personne. Le diff&#233;rend qui existait entre les Juifs et les Samaritains, remonte &#224; l'invasion des Assyriens en Samarie, en 722. Les unions jug&#233;es contre nature des Assyriens aux Samaritains, avait rendu suspect, ces derniers aux yeux des Juifs. Pourtant c'est &#224; la samaritaine que J&#233;sus va s'adresser et lui dire sa soif de la rencontrer. &#171; Donne-moi &#224; boire &#187; (Jn 4.7b). La samaritaine ne peut contenir son &#233;tonnement. &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; Ce d&#233;sire de la rencontre interpelle la femme. Un juif ne demande pas &#224; une Samaritaine de lui puiser de l'eau, et de plus la loi juive consid&#233;rait les seaux des Samaritains comme impropres, souill&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;ponse de J&#233;sus montre ici combien la mis&#233;ricorde de Dieu est grande : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8216;Donne-moi &#224; boire', c'est toi qui lui aurais demand&#233; et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187; Elle ne comprend pas, de quelle eau vive parle cet homme ? Il est clair que cet homme lui parle d'une chose beaucoup plus grande que l'eau du puits. La femme ne sait pas qu'elle parle &#224; la source m&#234;me de la vie et de la gr&#226;ce. J&#233;sus, en s'adressant &#224; la Samaritaine, va au-del&#224; les lois juives qui coupent, et interdisent toute relation (avec les l&#233;preux, les Romains, les impurs). J&#233;sus suscite alors la curiosit&#233; de la femme qui d&#233;sire en savoir plus. &#171; Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus &#224; venir ici pour puiser. &#187; Nous voyons dans la r&#233;ponse de cette femme un besoin de commodit&#233;, une recherche de satisfaction humaine afin d'&#233;viter le moindre effort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Devant l'incompr&#233;hension du divin qu'il est, J&#233;sus qui est lumi&#232;re du monde va &#233;clairer la spiritualit&#233; de la samaritaine en lui r&#233;v&#233;lant un fait de sa vie qu'elle seul sait, mais qui ne peut &#234;tre cach&#233; &#224; Dieu. La femme lui dit : &#171; Seigneur, je le vois, tu es un proph&#232;te. Alors, explique-moi : nos p&#232;res ont ador&#233; Dieu sur la montagne qui est l&#224;, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu o&#249; il faut l'adorer est &#224; J&#233;rusalem. &#187; Le contact est &#233;tabli, le c&#339;ur de la femme s'ouvre &#224; la pr&#233;sence de Dieu, tout devient possible. Les faux dieux qui caract&#233;risent les cinq maris, laissent place au seul et unique Dieu d'Isra&#235;l par son Fils J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus peut lui r&#233;v&#233;ler alors ce que m&#234;me les sages et les intelligents n'ont pas re&#231;us, la connaissance des choses du Royaume. &#171; Femme, crois-moi : l'heure vient o&#249; vous n'irez plus ni sur cette montagne ni &#224; J&#233;rusalem pour adorer le P&#232;re &#187;. J&#233;sus lui r&#233;v&#232;le m&#234;me que Dieu est P&#232;re, un P&#232;re aimant que les samaritains ne connaissent pas encore. &#171; Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient et c'est maintenant, o&#249; les vrais adorateurs adoreront le P&#232;re en esprit et v&#233;rit&#233;. &#187; L'&#201;glise humaine trouve son &#233;poux l&#233;gitime, Dieu, en la personne de J&#233;sus, quand elle vient puiser l'eau de la gr&#226;ce eucharistique. Ceci est mon corps, ceci est mon sang. Dieu est Esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et v&#233;rit&#233; qu'ils doivent l'adorer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelle est notre v&#233;ritable soif ? Est-elle celle de la chair, ou celle de notre c&#339;ur ? Comme cette femme, nous n'avons peut-&#234;tre pas connu le v&#233;ritable amour, celui qui comble le c&#339;ur. N'ayant pas eu la qualit&#233;, nous avons couru apr&#232;s la quantit&#233;. Nous avons cherch&#233; &#224; combler ce manque, ce vide en chacun de nous de toutes les mani&#232;res possibles sans jamais y arriv&#233;. J&#233;sus nous invite comme la samaritaine &#224; venir puiser en lui les eaux vives de la gr&#226;ce &#233;ternelle. Serons-nous pr&#233;sent &#224; ce rendez-vous de l'amour ?
Amen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4. 41 -54</title>
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		<dc:creator>Lucienne</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Jean 4. 43 -54&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Deux jours apr&#232;s, J&#233;sus partit de l&#224; pour la Galil&#233;e. Lui-m&#234;me avait t&#233;moign&#233; qu'un proph&#232;te n'est pas consid&#233;r&#233; dans son propre pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il arriva donc en Galil&#233;e ; les Galil&#233;ens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait &#224; J&#233;rusalem pendant la f&#234;te de la P&#226;que, puisqu'ils &#233;taient all&#233;s eux aussi &#224; cette f&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi donc J&#233;sus revint &#224; Cana de Galil&#233;e, o&#249; il avait chang&#233; l'eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils &#233;tait malade &#224; Capharna&#252;m. Ayant appris que J&#233;sus arrivait de Jud&#233;e en Galil&#233;e, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre &#224; Capharna&#252;m pour gu&#233;rir son fils qui &#233;tait mourant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus lui dit : &#171; Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! &#187; Le fonctionnaire royal lui dit : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J&#233;sus lui r&#233;pond : &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; L'homme crut &#224; la parole que J&#233;sus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arriv&#232;rent &#224; sa rencontre et lui dirent que son enfant &#233;tait vivant. Il voulut savoir &#224; quelle heure il s'&#233;tait trouv&#233; mieux. Ils lui dirent : &#171; C'est hier, &#224; la septi&#232;me heure, (au d&#233;but de l'apr&#232;s-midi), que la fi&#232;vre l'a quitt&#233;. &#187; Le p&#232;re se rendit compte que c'&#233;tait justement l'heure o&#249; J&#233;sus lui avait dit : &#171; Ton fils est vivant. &#187; Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tel fut le second signe que J&#233;sus accomplit lorsqu'il revint de Jud&#233;e en Galil&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le salut appartient &#224; quiconque croit. Mais Dieu a fait le n&#233;cessaire pour que tous ceux qui composent le monde soient sauv&#233;s, moyennant la foi en son Fils J&#233;sus Christ. C'est la foi qui sauve ; la foi &#224; la Parole de Dieu. &#171; La foi est de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la parole de Dieu &#187; (Rom. 10.17). S'il fallait des miracles pour croire, qui serait sauv&#233; aujourd'hui ? Dieu pourrait en faire tous les jours s'ils &#233;taient n&#233;cessaires. Mais gr&#226;ces &#224; Dieu, la Parole suffit. Rappel&#233; &#224; un mourant, &#224; un homme isol&#233;, dans la d&#233;tresse, loin de toute intervention humaine, un passage de la parole peut effectuer en lui l'&#339;uvre de Dieu. C'est ce qui se passa pour ce fonctionnaire royal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus aurait pu l'ignorer, n'&#233;tait-il pas un des oppresseurs du peuple ? Mais pour J&#233;sus cet homme &#233;tait un fils de Dieu, dans l'ignorance et dont il fallait enseigner. &#171; Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! &#187; Cette r&#233;ponse ne s'adresse pas personnellement au p&#232;re, mais au peuple que ce p&#232;re repr&#233;sente, et qui ne croit, que s'il voit des miracles. Aussi pour leur montrer que la parole est puissance de Dieu, J&#233;sus va simplement dire au fonctionnaire royal : &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; Sans rajouter un seul mot l'homme crut &#224; la parole et il s'en retourna chez lui. Nous voyons ici la Puissance de la parole qui est vivante et qui accomplit toujours son &#339;uvre. Oui &#171; la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une &#233;p&#233;e quelconque &#224; deux tranchants, p&#233;n&#233;trante jusqu'&#224; partager &#226;me et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pens&#233;es du c&#339;ur. &#187; (He 4.12)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'homme crut, et sa foi fut fortifi&#233; par la bonne nouvelle de la gu&#233;rison de son enfant. Une nouvelle qui ramena &#224; J&#233;sus non seulement un homme pa&#239;en, mais l'ensemble de sa maison. Seigneur donne-nous comme tu le fis pour ce haut fonctionnaire, ta parole, et la foi sans faille qui est la tienne, pour que toutes les nations reviennent &#224; toi, et obtienne par ta parole la vie &#233;ternelle.
Amen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4. 43-54</title>
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		<dc:creator>lili-ane</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Jean 4. 43-54&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Va, ton fils est vivant. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En ce temps-l&#224;, apr&#232;s avoir pass&#233; deux jours chez les Samaritains, J&#233;sus partit de l&#224; pour la Galil&#233;e. &#8211; Lui-m&#234;me avait t&#233;moign&#233; qu'un proph&#232;te n'est pas consid&#233;r&#233; dans son propre pays. Il arriva donc en Galil&#233;e ; les Galil&#233;ens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait &#224; J&#233;rusalem pendant la f&#234;te de la P&#226;que, puisqu'ils &#233;taient all&#233;s eux aussi &#224; cette f&#234;te. Ainsi donc J&#233;sus revint &#224; Cana de Galil&#233;e, o&#249; il avait chang&#233; l'eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils &#233;tait malade &#224; Capharna&#252;m. Ayant appris que J&#233;sus arrivait de Jud&#233;e en Galil&#233;e, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre &#224; Capharna&#252;m pour gu&#233;rir son fils qui &#233;tait mourant. J&#233;sus lui dit : &#171; Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! &#187; Le fonctionnaire royal lui dit : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; J&#233;sus lui r&#233;pond : &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; L'homme crut &#224; la parole que J&#233;sus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arriv&#232;rent &#224; sa rencontre et lui dirent que son enfant &#233;tait vivant.Il voulut savoir &#224; quelle heure il s'&#233;tait trouv&#233; mieux. Ils lui dirent : &#171; C'est hier, &#224; la septi&#232;me heure (au d&#233;but de l'apr&#232;s- midi), que la fi&#232;vre l'a quitt&#233;. &#187; Le p&#232;re se rendit compte que c'&#233;tait justement l'heure o&#249; J&#233;sus lui avait dit : &#171; Ton fils est vivant. &#187; Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison. Tel fut le second signe que J&#233;sus accomplit lorsqu'il revint de Jud&#233;e en Galil&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un haut fonctionnaire romain dont le fils &#233;tait malade, vint &#224; la rencontre de J&#233;sus, et lui demande de gu&#233;rir son fils. J&#233;sus aurait pu lui refuser cela, apr&#232;s tout cet homme faisait partie de ceux qui maintenait en servitude le peuple &#233;lu. Mais J&#233;sus qui est Dieu exer&#231;a envers cette homme sa mis&#233;ricorde, ne lui refusant en rien cette gr&#226;ce. J&#233;sus va attirer son attention sur ce qui pourrait faire obstacle &#224; la gu&#233;rison, la foi ! &#171; Vous ne pourrez donc pas croire &#224; moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? &#187; L'homme ne se d&#233;courage pas, il persiste dans sa requ&#234;te : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; lui dit J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans rajouter un seul mot l'homme crut &#224; la parole et il s'en retourna chez lui. Puissance de la parole car elle est vivante et elle accomplit toujours son &#339;uvre. Oui &quot;la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une &#233;p&#233;e quelconque &#224; deux tranchants, p&#233;n&#233;trante jusqu'&#224; partager &#226;me et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pens&#233;es du c&#339;ur &quot;. (He 4.12) La parole de Dieu conduit la conscience de l'homme p&#233;cheur dans la lumi&#232;re de Dieu. Par-l&#224; l'homme s'examine et voit qui il est en v&#233;rit&#233;, et il se repent sinc&#232;rement en confessant ses p&#233;ch&#233;s devant Dieu. C'est cela la repentance. Par ce jugement de soi-m&#234;me le c&#339;ur de l'homme est purifi&#233;, et le Saint Esprit produit en lui une vie nouvelle, une vie divine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nouvelle vie produit en nous, le besoin d'une nourriture qui soit en accord avec cette vie. La foi dans le Seigneur J&#233;sus, comme Sauveur et comme Homme saint et v&#233;ritable (Jn 6.33-35) La parole nous guide : L'&#201;ternel dit &#224; Josu&#233; : &#171; Seulement fortifie-toi et sois tr&#232;s ferme, pour prendre garde &#224; faire selon toute la loi que Mo&#239;se, mon serviteur, t'a command&#233;e ; ne t'en &#233;carte ni &#224; droite ni &#224; gauche, afin que tu prosp&#232;res partout o&#249; tu iras. Que ce livre de la loi ne s'&#233;loigne pas de ta bouche, et m&#233;dite-le jour et nuit, afin que tu prennes garde &#224; faire selon tout ce qui y est &#233;crit ; car alors tu feras r&#233;ussir tes voies, et alors tu prosp&#233;reras &#187; (Josu&#233; 1.7-9).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est par la parole que Dieu cr&#233;a les hommes et tous ce qui les entoure, c'est par la parole qu'il gu&#233;rit le fils de ce haut fonctionnaire &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; Proclamer la parole, entra&#238;ne la gu&#233;rison de la maladie, surtout de la maladie spirituelle, que notre Seigneur consid&#233;rait comme pire que la maladie physique ou la mort. J&#233;sus vient nous &#233;quiper pour la guerre spirituelle qu'il livre sans merci &#224; travers nous au monde des t&#233;n&#232;bres qui veut et essaie de prendre le contr&#244;le de notre vie ; mais la victoire finale est pr&#233;dite et d&#233;j&#224; acquise en J&#233;sus Christ.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur cette route qui m&#232;ne vers le Royaume, l'adversaire ne cesse de nous faire chuter. Crions fr&#232;res et s&#339;urs vers le Seigneur afin qu'il donne-nous comme il le fit pour ce haut fonctionnaire, le glaive de ta parole, et la foi sans faille qui est la sienne, alors nous combattrons et nous nous r&#233;jouirons de ce que nos noms seront inscrits dans les cieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4. 5-42</title>
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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La Samaritaine et le don de l'eau vive&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J&#233;sus arrivait &#224; une ville de Samarie appel&#233;e Sykar, pr&#232;s du terrain que Jacob avait donn&#233; &#224; son fils Joseph, et o&#249; se trouve le puits de Jacob. J&#233;sus, fatigu&#233; par la route, s'&#233;tait assis l&#224;, au bord du puits. Il &#233;tait environ midi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. J&#233;sus lui dit : &#171; Donne-moi &#224; boire. &#187; (En effet, ses disciples &#233;taient partis &#224; la ville pour acheter de quoi manger.) La Samaritaine lui dit : &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.) J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8220;Donne-moi &#224; boire&#8221;, c'est toi qui lui aurais demand&#233;, et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lui dit : &#171; Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ? Serais-tu plus grand que notre p&#232;re Jacob qui nous a donn&#233; ce puits, et qui en a bu lui-m&#234;me, avec ses fils et ses b&#234;tes ? &#187; J&#233;sus lui r&#233;pondit : &#171; Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie &#233;ternelle. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme lui dit : &#171; Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus &#224; venir ici pour puiser. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Va, appelle ton mari, et reviens. &#187; La femme r&#233;pliqua : &#171; Je n'ai pas de mari. &#187; J&#233;sus reprit : &#171; Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari : l&#224;, tu dis vrai. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme lui dit : &#171; Seigneur, je le vois, tu es un proph&#232;te. Alors, explique-moi : nos p&#232;res ont ador&#233; Dieu sur la montagne qui est l&#224;, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu o&#249; il faut l'adorer est &#224; J&#233;rusalem. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Femme, crois-moi : l'heure vient o&#249; vous n'irez plus ni sur cette montagne ni &#224; J&#233;rusalem pour adorer le P&#232;re. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient &#8211; et c'est maintenant &#8211; o&#249; les vrais adorateurs adoreront le P&#232;re en esprit et v&#233;rit&#233; : tels sont les adorateurs que recherche le P&#232;re. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et v&#233;rit&#233; qu'ils doivent l'adorer. &#187; La femme lui dit : &#171; Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera conna&#238;tre toutes choses. &#187; J&#233;sus lui dit : &#171; Moi qui te parle, je le suis. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224;-dessus, ses disciples arriv&#232;rent ; ils &#233;taient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : &#171; Que demandes-tu ? &#187; ou : &#171; Pourquoi parles-tu avec elle ? &#187; La femme, laissant l&#224; sa cruche, revint &#224; la ville et dit aux gens : &#171; Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? &#187; Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant ce temps, les disciples l'appelaient : &#171; Rabbi, viens manger. &#187; Mais il r&#233;pondit : &#171; Pour moi, j'ai de quoi manger ; c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. &#187; Les disciples se demandaient : &#171; Quelqu'un lui aurait-il apport&#233; &#224; manger ? &#187; J&#233;sus leur dit : &#171; Ma nourriture, c'est de faire la volont&#233; de celui qui m'a envoy&#233; et d'accomplir son &#339;uvre. Ne dites-vous pas : &#8220;Encore quatre mois et ce sera la moisson&#8221; ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson. D&#232;s maintenant, le moissonneur re&#231;oit son salaire : il r&#233;colte du fruit pour la vie &#233;ternelle, si bien que le semeur se r&#233;jouit avec le moissonneur. Il est bien vrai, le proverbe : L'un s&#232;me, l'autre moissonne. Je vous ai envoy&#233;s moissonner l&#224; o&#249; vous n'avez pas pris de peine ; d'autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en J&#233;sus, &#224; cause des paroles de la femme qui avait rendu ce t&#233;moignage : &#171; Il m'a dit tout ce que j'ai fait. &#187; Lorsqu'ils arriv&#232;rent aupr&#232;s de lui, ils l'invit&#232;rent &#224; demeurer chez eux. Il y resta deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux &#224; croire &#224; cause de ses propres paroles, et ils disaient &#224; la femme : &#171; Ce n'est plus &#224; cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l'avons entendu par nous-m&#234;mes, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour rencontrer J&#233;sus, il nous faut avoir soif, comme une terre aride dont le plus beau r&#234;ve serait de voir jaillir en son sol une source. Mais ici il n'est pas question d'avoir soif d'eau, mais de justice, de dignit&#233;. Soif de pardon, de paix, et d'amour. En deux mots soif de Dieu. Ceux qui sont souvent bless&#233;s par la vie, par les bien-pensants, et par les vertueux qui n'ont soif de rien, font parfois dans leur vie l'exp&#233;rience de la rencontre avec J&#233;sus. Mais les orgueilleux, les biens pensants, ceux qui s'abreuvent aux sources des biens de ce monde sont sur le point de mourir de soif, mais ils ne le savent pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean nous dis que J&#233;sus, fatigu&#233; par la route s'&#233;tait assis pr&#232;s d'un point d'eau, le puits de Jacob. Et voici qu'arrive une femme de Samarie qui vient puiser de l'eau. Pour Jean, il est important ici que le lecteur prenne conscience que Dieu ne juge et ne rejette personne. Le diff&#233;rend qui existait entre les Juifs et les Samaritains, remonte &#224; l'invasion des Assyriens en Samarie, en 722. Les unions jug&#233;s contre nature des Assyriens aux Samaritains, avait rendu suspect, ces derniers aux yeux des Juifs. Pourtant c'est &#224; la samaritaine que J&#233;sus va s'adresser et lui dire sa soif de la rencontrer. &#171; Donne-moi &#224; boire &#187; (Jn 4.7b). La samaritaine ne peut contenir son &#233;tonnement. &#171; Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes &#224; boire, &#224; moi, une Samaritaine ? &#187; Ce d&#233;sire de la rencontre interpelle la femme. Un juif ne demande pas &#224; une Samaritaine de lui puiser de l'eau, et de plus la loi juive consid&#233;rait les seaux des Samaritains comme impropres, souill&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;ponse de J&#233;sus montre ici combien la mis&#233;ricorde de Dieu est grande : &#171; Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#8216;Donne-moi &#224; boire', c'est toi qui lui aurais demand&#233; et il t'aurait donn&#233; de l'eau vive. &#187; Elle ne comprend pas, de quelle eau vive parle cet homme ? Il est clair que cet homme lui parle d'une chose beaucoup plus grande que l'eau du puits. La femme ne sait pas qu'elle parle &#224; la source m&#234;me de la vie et de la gr&#226;ce. J&#233;sus, en s'adressant &#224; la Samaritaine, va au-del&#224; les lois juives qui coupent, et interdisent toute relation (avec les l&#233;preux, les Romains, les impurs). J&#233;sus suscite alors la curiosit&#233; de la femme qui d&#233;sire en savoir plus. &#171; Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus &#224; venir ici pour puiser. &#187; Nous voyons dans la r&#233;ponse de cette femme un besoin de commodit&#233;, une recherche de satisfaction humaine afin d'&#233;viter le moindre effort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Devant l'incompr&#233;hension du divin qu'il est, J&#233;sus qui est lumi&#232;re du monde va &#233;clairer la spiritualit&#233; de la samaritaine en lui r&#233;v&#233;lant un fait de sa vie qu'elle seul sait, mais qui ne peut &#234;tre cach&#233; &#224; Dieu. La femme lui dit : &#171; Seigneur, je le vois, tu es un proph&#232;te. Alors, explique-moi : nos p&#232;res ont ador&#233; Dieu sur la montagne qui est l&#224;, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu o&#249; il faut l'adorer est &#224; J&#233;rusalem. &#187; Le contact est &#233;tabli, le c&#339;ur de la femme s'ouvre &#224; la pr&#233;sence de Dieu, tout devient possible. Les faux dieux qui caract&#233;risent les cinq maris, laissent place au seul et unique Dieu d'Isra&#235;l par son Fils J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J&#233;sus peut lui r&#233;v&#233;ler alors ce que m&#234;me les sages et les intelligents n'ont pas re&#231;us, la connaissance des choses du Royaume. &#171; Femme, crois-moi : l'heure vient o&#249; vous n'irez plus ni sur cette montagne ni &#224; J&#233;rusalem pour adorer le P&#232;re &#187;. J&#233;sus lui r&#233;v&#232;le m&#234;me que Dieu est P&#232;re, un P&#232;re aimant que les samaritains ne connaissent pas encore. &#171; Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient et c'est maintenant, o&#249; les vrais adorateurs adoreront le P&#232;re en esprit et v&#233;rit&#233;. &#187; L'&#201;glise humaine trouve son &#233;poux l&#233;gitime, Dieu, en la personne de J&#233;sus, quand elle vient puiser l'eau de la gr&#226;ce eucharistique. Ceci est mon corps, ceci est mon sang. Dieu est Esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et v&#233;rit&#233; qu'ils doivent l'adorer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelle est notre v&#233;ritable soif ? Est-elle celle de la chair, ou celle de notre c&#339;ur ? Comme cette femme, nous n'avons peut-&#234;tre pas connu le v&#233;ritable amour, celui qui comble le c&#339;ur. N'ayant pas eu la qualit&#233;, nous avons couru apr&#232;s la quantit&#233;. Nous avons cherch&#233; &#224; combler ce manque, ce vide en chacun de nous de toutes les mani&#232;res possibles sans jamais y arriv&#233;. J&#233;sus nous invite comme la samaritaine &#224; venir puiser en lui les eaux vives de la gr&#226;ce &#233;ternelle. Serons-nous pr&#233;sent &#224; ce rendez-vous de l'amour ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> Jean 4, 43-54</title>
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		<dc:creator>Lucienne</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Jean 4, 43-54&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Va, ton fils est vivant &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En ce temps-l&#224;,
apr&#232;s avoir pass&#233; deux jours chez les Samaritains,
J&#233;sus partit de l&#224; pour la Galil&#233;e.
&#8211; Lui-m&#234;me avait t&#233;moign&#233;
qu'un proph&#232;te n'est pas consid&#233;r&#233; dans son propre pays.
Il arriva donc en Galil&#233;e ;
les Galil&#233;ens lui firent bon accueil,
car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait
&#224; J&#233;rusalem pendant la f&#234;te de la P&#226;que,
puisqu'ils &#233;taient all&#233;s eux aussi &#224; cette f&#234;te.
Ainsi donc J&#233;sus revint &#224; Cana de Galil&#233;e,
o&#249; il avait chang&#233; l'eau en vin.
Or, il y avait un fonctionnaire royal,
dont le fils &#233;tait malade &#224; Capharna&#252;m.
Ayant appris que J&#233;sus arrivait de Jud&#233;e en Galil&#233;e,
il alla le trouver ;
il lui demandait de descendre &#224; Capharna&#252;m
pour gu&#233;rir son fils qui &#233;tait mourant.
J&#233;sus lui dit :
&#171; Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
vous ne croirez donc pas ! &#187;
Le fonctionnaire royal lui dit :
&#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187;
J&#233;sus lui r&#233;pond :
&#171; Va, ton fils est vivant. &#187;
L'homme crut &#224; la parole que J&#233;sus lui avait dite
et il partit.
Pendant qu'il descendait,
ses serviteurs arriv&#232;rent &#224; sa rencontre
et lui dirent que son enfant &#233;tait vivant.
Il voulut savoir &#224; quelle heure il s'&#233;tait trouv&#233; mieux.
Ils lui dirent :
&#171; C'est hier, &#224; la septi&#232;me heure (au d&#233;but de l'apr&#232;s- midi),
que la fi&#232;vre l'a quitt&#233;. &#187;
Le p&#232;re se rendit compte que c'&#233;tait justement
l'heure o&#249; J&#233;sus lui avait dit :
&#171; Ton fils est vivant. &#187;
Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tel fut le second signe que J&#233;sus accomplit
lorsqu'il revint de Jud&#233;e en Galil&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Vous ne pourrez donc pas croire &#224; moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? &#187; J&#233;sus ne refuse pas d'intervenir en faveur de cet homme, mais il attire l'attention de tous sur ce qui fait obstacle &#224; la gu&#233;rison, le manque de foi ! Que devons-nous faire pour corriger cela ? En effet la m&#233;connaissance, le manque de proximit&#233; avec J&#233;sus, nous font douter de l'aide qu'il pourrait nous apporter. Nous sommes m&#233;fiants envers celui qui nous est inconnu, et nous avons parfaitement raison. C'est pourquoi l'amour de Dieu et du prochain, nous aide &#224; devenir amis de J&#233;sus. Il nous faut prendre conscience que c'est notre ignorance de l'identit&#233; v&#233;ritable de J&#233;sus, qui est &#224; l'origine de notre manque de foi. C'est pourquoi, nous devons comme ce fonctionnaire royal persister dans nos dol&#233;ances, et croire que la parole de Dieu s'accomplit aussi pour chacun de nous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; A l'attente de cet homme J&#233;sus r&#233;pond favorablement : &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; l'&#233;criture nous dit : &#171; L'homme crut &#224; la parole de J&#233;sus. &#187; Pourtant il ne le connaissait pas. Contrairement &#224; l'ap&#244;tre Thomas qui voulait voir les plaies de J&#233;sus pour croire, ce fonctionnaire royal, pa&#239;en, et incirconcis, crut, et le miracle s'accomplit. Nous voyons ici la puissance de la parole, une parole vivante, qui accomplit toujours son &#339;uvre. &#171; La parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une &#233;p&#233;e quelconque &#224; deux tranchants, p&#233;n&#233;trante jusqu'&#224; partager &#226;me et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pens&#233;es du c&#339;ur. &#187; (He 4.12)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La parole am&#232;ne la conscience de l'homme &#224; la lumi&#232;re de Dieu. Par-l&#224; l'homme voit qui il est, et il se juge lui-m&#234;me en confessant ses p&#233;ch&#233;s devant Dieu. C'est cela la repentance ! Par ce jugement de soi-m&#234;me le c&#339;ur de l'homme est purifi&#233;, et le Saint Esprit produit en lui par la Parole une vie nouvelle, et divine. Mais cette vie nouvelle a besoin d'une nourriture qui soit en accord avec celui qui la produit. C'est pourquoi Dieu nous invite &#224; avoir toujours, la parole &#224; proximit&#233; : &#171; Que ce livre de la loi ne s'&#233;loigne point de ta bouche ; m&#233;dite-le jour et nuit, pour agir fid&#232;lement selon tout ce qui y est &#233;crit ; car c'est alors que tu auras du succ&#232;s dans tes entreprises, c'est alors que tu r&#233;ussiras. &#187; (Josu&#233; 1.8)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur cette route du Royaume o&#249; l'adversaire ne cesse de nous faire chuter, donne nous Seigneur, comme &#224; ce haut fonctionnaire, le glaive de ta parole. La foi sans faille qui est la tienne, pour accepter nos croix et te les offrir en te rendant gr&#226;ce. Pour qu'au jour du salut, avec nos fr&#232;res et s&#339;urs nous puissions nous r&#233;jouir avec toi, dans ta gloire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean 4.43.54</title>
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		<description>&lt;p&gt;Jean 4.43.54&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croirez point !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s ces deux jours, il partit de l&#224; pour se rendre en Galil&#233;e ; car J&#233;sus avait d&#233;clar&#233; lui-m&#234;me qu'un proph&#232;te n'est point honor&#233; dans sa propre patrie. Lors donc qu'il fut arriv&#233; en Galil&#233;e, les Galil&#233;ens l'accueillirent, ayant vu toutes les choses qu'il avait faites &#224; J&#233;rusalem, pendant la f&#234;te ; car eux aussi &#233;taient all&#233;s &#224; la f&#234;te. Il vint donc de nouveau &#224; Cana de Galil&#233;e, o&#249; il avait chang&#233; l'eau en vin. Et il y avait &#224; Caperna&#252;m un officier royal, dont le fils &#233;tait malade. Cet homme ayant appris que J&#233;sus &#233;tait arriv&#233; de Jud&#233;e en Galil&#233;e, s'en alla vers lui, et le pria de descendre et de gu&#233;rir son fils ; car il allait mourir. J&#233;sus lui dit donc : Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croirez point !L'officier royal lui dit : Seigneur, descends avant que mon enfant meure. J&#233;sus lui dit : Va, ton fils vit. Cet homme crut &#224; la parole que J&#233;sus lui avait dite ; et il s'en allait. Or, comme d&#233;j&#224; il descendait, ses serviteurs vinrent &#224; sa rencontre et lui annonc&#232;rent cette nouvelle, disant : Ton enfant vit. Il leur demanda donc l'heure &#224; laquelle il s'&#233;tait trouv&#233; mieux. Ils lui dirent donc : Hier, &#224; la septi&#232;me heure, la fi&#232;vre le quitta. Le p&#232;re reconnut donc que c'&#233;tait &#224; cette m&#234;me heure-l&#224; que J&#233;sus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison. J&#233;sus fit encore ce second miracle, en arrivant de Jud&#233;e en Galil&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;ditation :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un haut fonctionnaire romain dont le fils &#233;tait malade, vint &#224; la rencontre de J&#233;sus, et lui demanda de gu&#233;rir son fils. J&#233;sus aurait pu refuser, cet homme faisait partie de ceux qui maintenait en servitude le peuple &#233;lu. Ne lui refusant en rien cette gr&#226;ce, J&#233;sus attire son attention sur ce qui pourrait faire obstacle &#224; la gu&#233;rison, la foi ! &#171; Vous ne pourrez donc pas croire &#224; moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? &#187; L'homme ne se d&#233;courage pas, il persiste dans sa requ&#234;te : &#171; Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! &#187; &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; lui dit J&#233;sus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans rajouter un seul mot l'homme crut &#224; la parole et il s'en retourna chez lui. Puissance de la parole car elle est vivante et elle accomplit toujours son &#339;uvre. Oui &quot;la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une &#233;p&#233;e quelconque &#224; deux tranchants, p&#233;n&#233;trante jusqu'&#224; partager &#226;me et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pens&#233;es du c&#339;ur &quot;. (He 4.12) La parole de Dieu conduit la conscience de l'homme p&#233;cheur dans la lumi&#232;re de Dieu. Par-l&#224; l'homme s'examine et voit qui il est en v&#233;rit&#233;, et il se repent sinc&#232;rement en confessant ses p&#233;ch&#233;s devant Dieu. C'est cela la repentance. Par ce jugement de soi-m&#234;me le c&#339;ur de l'homme est purifi&#233;, et le Saint Esprit produit en lui une vie nouvelle, une vie divine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nouvelle vie produit en nous, le besoin d'une nourriture qui soit en accord avec cette vie. La foi dans le Seigneur J&#233;sus, comme Sauveur et comme Homme saint et v&#233;ritable (Jn 6.33-35) La parole nous guide : L'&#201;ternel dit &#224; Josu&#233; : &#171; Seulement fortifie-toi et sois tr&#232;s ferme, pour prendre garde &#224; faire selon toute la loi que Mo&#239;se, mon serviteur, t'a command&#233;e ; ne t'en &#233;carte ni &#224; droite ni &#224; gauche, afin que tu prosp&#232;res partout o&#249; tu iras. Que ce livre de la loi ne s'&#233;loigne pas de ta bouche, et m&#233;dite-le jour et nuit, afin que tu prennes garde &#224; faire selon tout ce qui y est &#233;crit ; car alors tu feras r&#233;ussir tes voies, et alors tu prosp&#233;reras &#187; (Josu&#233; 1:7-9).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est par la parole que Dieu cr&#233;a les hommes et tous ce qui les entoure, c'est par la parole qu'il gu&#233;rit le fils de ce haut fonctionnaire &#171; Va, ton fils est vivant. &#187; Proclamer la parole, entra&#238;ne la gu&#233;rison de la maladie, surtout de la maladie spirituelle, que notre Seigneur consid&#233;rait comme pire que la maladie physique ou la mort. J&#233;sus vient nous &#233;quiper pour la guerre spirituelle qu'il livre sans merci &#224; travers nous au monde des t&#233;n&#232;bres qui veut et essaie de prendre le contr&#244;le de notre vie ; mais la victoire finale est pr&#233;dite et d&#233;j&#224; acquise en J&#233;sus Christ.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur cette route vers le Royaume, l'adversaire ne cesse de nous faire chuter. Seigneur donne-nous comme tu le fis pour ce haut fonctionnaire, le glaive de ta parole, et la foi sans faille qui est la tienne, alors nous combattrons et nous nous r&#233;jouirons de ce que nos noms seront inscrits dans les cieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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