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Méditation

Voilà un repas dont bon nombre de chrétien, n’ont jusqu’à aujourd’hui pas saisis l’importance ! Jésus savait que son départ était proche, et que la Pâques qui venait allait par son entremise apportait aux hommes le salut. « Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit, et le leur donna, en disant : « Prenez, ceci est mon corps. » Jésus, venait d’instituer par ce commandement nouveau, sa présence vivante au milieu des hommes, la sainte eucharistie. « Prenez, ceci est mon corps. » Il aurait pu dire prenez ceci était, ou ceci sera, non ! Jésus dit : « Prenez, ceci est mon corps. » Vous ferez cela en mémoire de moi. Non pas comme un mémorial, un fait de l’histoire, mais comme une action, un fait de sa présence à chaque fois que les hommes réunis en son nom le feront. Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, répandu pour la multitude. C’est-à-dire pour tous les hommes qui croiront et mettront leur foi en Jésus Christ.

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. » (Jn 6.53) L’importance que revêt l’eucharistie dans le salut des hommes est peu comprise et peu pratiquer de nos jours. Jésus n’est pas venu pour les bien-portants et les justes, il n’a pas institué l’eucharistie pour eux, il l’a institué pour les pécheurs et les malades. Le bien portant, n’a pas besoin du médecin ! Celui qui est pure de tout péché, n’a pas besoin d’être purifié. C’est pour l’homme qui se reconnait pécheur, que Jésus donna se commandement nouveau : « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. » (Lc 22.19) Rappelons-nous de ce passage des évangiles ou : « Un pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. » (Lc 18.11-14)

Cessons d’être dans l’ignorance, et croyons que notre Seigneur est venu, pour que tout homme soit sauvé. Ne boudons plus nos lieux de cultes, et quelques soit nos fautes avançons nous vers la table du Seigneur, pour le recevoir et vivre de sa vie. « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. » (Jn 6.56)

Amen.