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Meditation

Le Seigneur nous interpelle à travers ce texte, sur l’importance de la confiance que nous portons à Dieu le Père et à Lui-même. Il nous invite à ne pas nous soucier des choses de la vie, le manger et le boire, mais aussi sur sa parole, nécessaire à notre épanouissement spirituel. Quel est l’accueil que nous réservons à la parole de Dieu ? A chaque temps de prière, chaque célébration, là où la parole est proclamée, le semeur passe. Il répand les graines de la bonne nouvelle, de la conversion et de la proximité de Dieu. Ces moments, requiert toute notre attention, la moindre petite inattention, le moindre moment d’absence peut nous priver d’informations essentielles à notre vie spirituelle.

Les graines qui tombent sur le bord de la route, ce sont tous nos moments d’inattention. Préoccupé par les affaires de ce monde, on écoute la parole de Dieu, mais on ne l’entend pas. On cherche Dieu, mais nos yeux sont frappés de cécités, on ne peut ni le voir, ni le ressentir. L’endurcissement de nos cœurs, c’est la semence tombée sur la pierre, elle détruit les bienfaits de la bonne nouvelle en nous, l’empêchant de prendre racine. Les négations de la vie prennent beaucoup d’importance, l’amertume, la colère, la haine souvent nous envahissent. Notre manque de confiance en Dieu, le doute, les soucis, sont comme des ronces, elles étouffent notre foi et l’empêche de grandir.

Jésus nous exhorte par cette parabole, à être une terre d’accueil pour Lui. Il nous invite à rendre nos cœurs malléables, afin qu’il puisse le façonner selon la volonté de Dieu. Un cœur qui accueille avec joie la parole, est comme une bonne terre, une terre fertile nous dit Jésus. Tout ce qu’on y plante grandit, et porte du fruit en abondance. Les préceptes de Dieu deviennent alors en l’homme, fruits d’espérance et de joie éternelle. Sur sa route les préceptes sont des balises sûres, qui le conduisent avec certitude vers le Royaume. Sa vie, est paix, abondance d’amour et de sérénité. L’homme peut alors dire : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ! »

En ce jour, demandons au Seigneur, un cœur malléable et souple selon sa volonté. Alors nous pourrons ac-cueillir, telle une terre nouvelle la semence de l’amour de Dieu, et les fruits de vie éternelle, qui coule du côté transpercé du Christ.

Amen.