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Méditation

Jésus prêchait et annonçait le royaume de Dieu dans les villes et les villages de la Galilée, entouré de ses disciples. Il était totalement dépendant de Dieu, dans une humilité qui touche le cœur. Il dépendait de Dieu, non seulement pour accomplir son service, mais pour ses besoins au quotidien, jusque dans les moindres détails. Plusieurs femmes qui, par sa grâce, avaient été guéries et délivrées, le suivaient et l’assistaient de leurs biens : Marie Magdeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, on la retrouve aussi au tombeau de Jésus (Jn 20.1) Jeanne, femme de Chuzas, intendant d’Hérode, une autre femme nommée Suzanne, et plusieurs autres. Ces femmes pieuses éprouvaient du bonheur à manifester leur reconnaissance envers Jésus, en le suivant pour écouter ses enseignements, sans le moindre doute sur sa Messianité, et pour le servir.

L’abaissement de Jésus met en relief la grâce qui l’a fait descendre au milieu de ce monde hostile à sa venue, Lui, Dieu, le Créateur, celui qui soutient toutes choses par la parole de sa puissance, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, devant lequel, un jour, tout genou fléchira. Il n’avait ici-bas aucune volonté, sinon celle d’obéir à son Père, dans un abaissement profond, dans une dépendance absolue de Dieu, qui employait quelques femmes pour l’assister de leurs biens, ne se servant jamais de sa puissance divine en sa faveur, mais toujours pour le bien des autres. Quelle leçon pour les grands de ce monde, les hommes de pouvoir, ceux dont les richesses innombrables ne sont employés que pour leurs besoins personnels.

Il nous faut méditer attentivement tous les détails de la vie de Jésus ; ils nous parlent, non seulement de la façon touchante qui était celle de Jésus, mais aussi de la manière dont l’amour de Dieu est venu jusqu’à nous. Nous apporter à vous et à moi, comme à tous, la grâce dont nous avions besoin, sans laquelle nous aurions tous périt éternellement loin de Dieu. Nous nous sommes habitués à lire les récits des évangiles en considérant le ministère de Jésus comme une chose naturelle à un homme dévoué, sans songer à la gloire de sa personne, sans penser qu’il était Dieu. Quand prendrons-nous conscience, qu’il a pris le rôle d’esclave pour venir jusqu’à nous afin de nous délivrer de l’esclavage de Satan et ouvrir à chacun de nous le ciel en portant le jugement que nous avions mérité.

Frères et sœurs, Dieu répond en toutes choses, à ceux qui souhaite ne dépendre que de Lui. Jésus nous a montré le chemin, et il continue à le faire par la présence de son Esprit en chacun. La dépendance en Dieu ne dépend pas du monde, mais de chacun de nous, aussi sans le moindre doute approchons nous de Celui qui par la grâce à fait de chacun de nous des héritiers du Royaume.

Amen.