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Méditation

Jésus allait accomplir, sur la croix, ce que représentait la fête de la pâque. Elle n’avait le rayonnement que Dieu lui avait donné lors de la sortie d’Egypte, sa raison d’être ; c’est pourquoi, à table, Jésus instituera la cène, comme mémoire de sa mort, que tous les rachetés auront le privilège de prendre durant son absence. « Prenez, ceci est mon corps. » « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. » Chaque croyant a le privilège de se souvenir du Seigneur mort pour lui, en attendant le moment où nous le verrons et où nous le contemplerons dans sa gloire, comme l’agneau qui a été immolé.

Si le racheté possède cette faveur, il a aussi pour devoir d’adopté une conduite selon le précepte de l’amour. L’amour ne fait aucun mal, l’amour rejette le péché, l’amour demande l’exemplarité en toutes circonstances. Bien qu’il soit vrai que Jésus ait donné sa vie pour les pécheurs et non pour les justes, il est vrai aussi, que si nous recevons la sainte cène, nous devons aussi être habité du désir profond d’abandonner notre nature pécheresse. Malheureusement aujourd’hui un grand nombre de chrétiens ne prennent pas la cène, par indifférence ou par ignorance, ou bien ils ne la prennent pas selon la pensée du Seigneur. Ils se privent d’un grand privilège, et, surtout, ils se refusent au Seigneur.

Jésus était la nouvelle alliance offerte au peuple d’Israël, mais il l’on refusé, mais Dieu fidèle à Lui-même, et ne pouvant se renier, donnera quand même la vie de son bien-aimé, par amour pour les créatures que nous sommes. Et c’est ainsi, qu’afin de nous remémorer ce temps du don de Dieu par le sacrifice de son Fils, que la cène nous est offerte comme sacrement de salut pour l’humanité.

Amen.