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Méditation

Avons-nous une véritable connaissance de celui en qui nous croyons, Jésus ? Certainement pas aussi bien que cet esprit impur ! Car si nous le connaissions véritablement, c’est dans le repentir et le jeune que nous nous serions réfugiés dans la crainte de la perte du salut. Prenons conscience que nous ne recherchons pas une véri-table amitié avec Dieu, c’est ce qu’il peut nous apporter ou nous accorder qui motive le plus souvent notre approche de Dieu. Il est clair que les épreuves nous poussent à chercher son soutien et à venir à Lui, mais là encore ce n’est pas vraiment pour le connaitre, mais pour qu’il nous sorte de nos difficultés.

Quand l’homme reconnait que Jésus est le tout puissant, et qu’il enseigne avec autorité, ce n’est que pour un court moment. Le vieil homme reprend vite sa place, et les mauvaises manies retrouvent leurs raisons d’être. Eh bien que nous sommes interpellés chaque jour par les miracles et les signes, il nous est difficile de cons-truire avec Dieu une véritable proximité. « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Il y a cette notion du mer-veilleux qui nous attire, mais elle ne nous apprend pas à construire une relation profonde, et durable avec Dieu.

Les scribes et les hommes de lois qui voyaient cette scène, étaient estomaqués. Eux qui étaient sensés avoir connaissance de tout cela ; était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme eux, nous dit Marc. Il est vrai que toutes actions de Dieu, nous interpelle au-delà même de notre raison. Eh bien que les actions de Dieu aient pour objectif notre salut, il y a aussi de la part de Dieu un désir d’intimité et d’amour avec sa créature. L’initiative de la rencontre et de tout ce qu’elle engendre, ne vient pas de l’homme, mais de Dieu. Aussi il est absolument impératif pour nous de le connaitre bien mieux que les esprits impurs, en mettant en pratique ses préceptes si nous ne voulons pas que le salut nous échappe. Car bien que Jésus ait donné sa vie pour l’homme, l’homme reste libre et seul détenteur du Oui ou du Non au salut proposé par Dieu.

Amen.