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Méditation

Jésus reproche aux scribes et aux pharisiens de « négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. » Mais pour les pratiquer, il faut un état d’âme exercé par la Parole, qui nous fait discerner ce qui est juste envers Dieu et permet d’être miséricordieux envers ses semblables, ses actes purement matériels peuvent-être acquitter sans avoir affaire à Dieu, non pas qu’ont doivent faire abstraction des détails de la loi, Jésus le dit clairement : « Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. »

Si nous négligeons ce qu’il y a de plus important des préceptes édictés, L’amour. « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ta force, de tout ton esprit, et tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Aucun des autres préceptes qui accompagnent ce commandement ne peut être alors mis en pratique. Jésus nous invite à nous ajuster à Dieu : « A ne pas négligez ce qu’il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. »

Cette parole qui nous est donné aujourd’hui, ne vient pas du passé et ne concerne pas plus les contemporains de Jésus. Cette parole est aussi pour nous en ce jour, nous qui revendiquons le statut de disciple du Christ. C’est l’amour et la justice qui découle de la parole de Dieu, que nous devons pratiquer. La justice de Dieu, n’est pas de traduire en jugement l’homme. La justice de Dieu, c’est d’ajuster l’homme à Dieu. Pour que l’homme devienne miséricordieux, charitable, fidèle, juste, artisan de paix, porteur de joie et d’espérance pour les autres.

« Vous enlevez le moucheron avec un filtre, et vous avalez le chameau ! » Nous donnons à nos actes un ordre de grandeur, et nous nous leurrons nous même, sur ce qui est agréable à Dieu. Notre argent, nos courbettes, nos apparences trompeuses, n’est un leurre que pour nous même. Notre salut ne dépend pas de nos œuvres, mais de notre foi et de l’amour que nous dispenserons aux autres. « Malheureux êtes-vous, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! » C’est l’être intérieur, que nous devons purifier.

« Laissez-vous réconforter, nous dit Paul, par notre Seigneur Jésus Christ lui-même et par Dieu notre Père, lui qui nous a aimés et qui, dans sa grâce, nous a pour toujours donner réconfort et joyeuse espérance ; qu’ils affermissent votre cœur dans tout ce que vous pouvez faire et dire de bien. » Le Christ nous invite, à le laisser circoncire en nous tout ce qui n’est pas de Dieu, afin de rétablir en nous sa présence purificatrice. Alors nous serons ajustés à lui, non pas par les apparences, mais par des valeurs conforment à la loi édictée par Dieu, L’amour, la paix, la joie, la justice, la fidélité, la patience, le pardon, l’espérance, la foi, fruits du Saint Esprit, présence de Dieu en l’homme.

En ce jour, demandons à Dieu notre Père, à Jésus notre Seigneur et au Saint Esprit, de venir régner en chacun de nous, et de nous combler de leur présence, pour que nos vies ne soient plus apparences, mais source véridique de la présence de la présence de Dieu.

Amen.