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Méditation

« Votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. » Sommes-nous à l’image de Dieu, aussi attentif au devenir de nos enfants, de nos proches, de nos amis ? Dans cette parabole Jésus nous brosse le portrait d’un berger soucieux du devenir de la moindre de ces brebis, un berger prêt à tous les sacrifices pour sauver, même la plus égarée de celle-ci. Peu nombreux sommes-nous aujourd’hui, ceux qui a nous soucier du devenir de notre prochain. Bon nombre de chrétien ont adopté cette devise, chacun pour soi, Dieu pour tous. Mais comment construire l’Eglise, corps du Christ, si l’individualisme prime sur l’unité, sur la cohésion, l’entente fraternelle ? L’égoïsme, l’individualisme, l’égocentrisme, l’orgueil, la cupidité, sont les maux qui ont corrompu notre humanité, au point que le sort de notre prochain, nous indiffère.

Jésus nous invite en ses temps qui sont les derniers, à nous mettre à la recherche de nos frères qui s’égarent. On peut être chrétien, pratiquant, fidèle à la sainte cène et être perdu. Satan, ne l’oublions pas est à l’œuvre. Il fait miroiter au cœur de l’enfant de Dieu qui vit dans l’individualisme, toutes sortes d’illusions. Se perdre, ce n’est pas seulement emprunter d’autres chemins, c’est aussi se désolidariser de ses frères, de l’église, ne plus mettre en pratique l’amour du prochain. Les gens du monde se réjouissent, lors de retrouvailles et donnent souvent une fête. L’homme spirituel, le chrétien, n’arrive pas toujours à se réjouir quand un frère égaré retrouve le chemin de Dieu. Souvenons-nous de la parabole du bon samaritain. (Lc 10.25-37) Jésus, nous enseigne en ce jour l’importance, de l’amour du prochain.

Seigneur tu nous appelles en ce jour, à vivre en homme responsable, soucieux du devenir spirituel de nos frères. Augmente en nous le désir de l’amour du prochain, comble notre pauvreté de cœur, des richesses fraternelles du Royaume, afin qu’aucun de nous ne se perde, et qu’ensemble nous puissions nous réjouir auprès de Dieu le Père.

Amen.