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Méditation

Nous voyons dans ce passage des évangiles, l’œuvre du Fils de l’homme, Jésus, et celle de l’adversaire, Satan. Les réalités du monde, nous apparaissent ici, à travers les enfants du Royaume, et les enfants du mauvais qui forment le mélange actuel de notre société décadente. Mais prenons bien conscience que le Royaume n’accueillera, que ceux qui auront accueilli Jésus en leur cœur, comme Maitre et Seigneur. Jésus est on ne peut plus clair à ce sujet : « Les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume du Père. » C’est-à-dire ceux qui auront été justifié par Dieu. Être juste signifie quoi pour chacun de nous ? Être capable de réparer nos erreurs, être croyant ? Il y a-t-il des hommes parfaitement justes au milieu de notre monde, des hommes que la chair n’a pas corrompu ? Paul dit : « Tous ont péchés et son privé de la gloire du Père. » (Ro.3.23) Quel est de nos jour le regard de l’homme concernant la justice de Dieu ? N’est-elle pas assimilé à la colère, au châtiment, à la punition, à la condamnation ? Tout cela n’est que vision de l’homme sans Dieu ! Apprenons frères et sœurs que la justice de Dieu, c’est l’ajustement progressif de l’homme à Dieu. C’est par ce biais que l’image et la ressemblance s’affine, et que la créature et le créateur s’unisse dans des épousailles éternelles. Se reconnaître pécheur, est alors nécessaire pour accueillir la justice de Dieu.

Prenons conscience, que nous ne vivons pas sous la loi, mais dans la foi en Jésus. Nous avons été rachetés par son sacrifice à la croix. Certains diront, nous pouvons donc continuer à péché ? He bien, Non ! Car le péché c’est la mort, il nous éloigne de Dieu, et nous emprisonne dans l’égoïsme, l’orgueil, l’individualisme, etc. Nous faisant croire que nous pouvons nous sauver nous-même, alors qu’il n’en est rien. Le Christ nous invite en ce jour, à ne pas devenir ivraie (enfants du mauvais), il nous invite à être le bon grain, (de véritable fils et fille de Dieu) celui-là même qui après avoir été transformé devient pain de vie entre les mains du Seigneur. Jésus pris le pain il le bénit et le donna à ses disciples en disant, ceci est mon corps livré pour vous. L’ivraie, quant à elle, sera jetée au feu. Désirons-nous être livrer aux flammes, comme de la vulgaire paille ?

Frères et sœurs bien-aimés, méditons en ce jour ce passage des écritures, et recherchons tout au fond de chacun de nous l’ivraie à bruler. Purifions la terre du Christ que nous sommes, et cultivons en elle le bon grain qui fera de chacun de nous des pains de vie pour tous nos frères du monde.

Amen.