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Méditation

Jésus est « la Parole », l’expression parfaite de la pensée de Dieu. La parole devint chair, elle était en Jésus, un homme qu’on pouvait rencontrer chaque jour lorsqu’il était ici-bas et que nous verrons dans la gloire éternellement. Au lieu de parler de la naissance de Jésus, Jean nous informe de ce qu’il était éternellement avant sa venue dans ce monde, avant ce qui eut un commencement : anges, cieux et terre. Lorsque ce qui fut créé a commencé, la Parole était. « Au commencement était la Parole ». Cette Parole nous dit Jean « était auprès de Dieu », donc distincte de Dieu ; « elle était Dieu ». « Au commencement », non seulement dans l’éternité, « elle était auprès de Dieu ». Jean nous apprend par ces déclarations, que de toute éternité la personne du Seigneur, le Fils de Dieu, existait ; il n’a jamais eu de commencement. Il est l’Alpha et l’Oméga.

La vie divine de Jésus, ne commence pas ici-bas mais dans les lieux céleste et éternelle. C’est sa nature d’homme qui verra le jour à sa naissance à Bethléem, c’est alors que le verbe devint chair au milieu du monde. Les hommes pouvaient alors voir celui qui, de toute éternité, était auprès de Dieu, était Dieu, et par qui toutes choses furent créées. Son humanité n’a rien changé à la gloire de sa personne ; et aucune de ses manifestations de gloire n’en a été atténuée ; au contraire, c’est en Jésus que les expressions de la gloire de Dieu furent manifestées dans leurs perfections et mises à la portée des hommes.

Les perfections de Dieu manifestées dans la personne de son Fils : Sont l’amour, la lumière, la grâce, la bonté, la miséricorde, la patience, la justice, la sainteté, la vérité, la fidélité, etc. On ne peut rien concevoir de plus merveilleux que cette manifestation de Dieu en l’homme. En envoyant son unique Fils au milieu des hommes, Dieu le Père leur offrit grâce et salut en abondance. Mais les hommes l’ont rejeté : « Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. » De nos jours, notre attachement à lui s’opère surtout dans l’épreuve, notamment en ce temps de pandémie meurtrière. Dans l’abondance et dans les joies de la vie, nous avons tendance à le mettre de côté, voir même à critiquer, ceux qui s’adresse à lui tous les jours.

Frère bien-aimé, si nous voulons vivre dans la perfection du verbe, il nous faut l’accueillir dès aujourd’hui en nos cœurs. Les temps sont là, le monde voit chaque jour son déclin, il est impératif que nous recevions en nos cœurs celui qui est le chemin, la vérité et la vie, pour vivre dans son éternité.

Amen